Didier Malherbe

Didier Malherbe

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PRESSE

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Didier Malherbe - Eric Löhrer nuit d'ombrelle 

Vous connaissez Didier Malherbe créateur du mythique groupe des années 70 : Gong. Il fonde aussi en 1996, avec Loy Ehrlich et Steve Shehan, le Hadouk Trio. Il signe aujourd'hui un projet différent aux côtés du guitariste Eric Löhrer. Un double album qui compte « Jazz song book », 14 titres où le duo revisite quelques grands standards du jazz. Ainsi « Cry me a river », « Mood indigo » ou « Monk's mood » prennent une saveur et des couleurs différentes aux sons du doudouk et de la guitare.
Puis « Nuit d'ombrelle », recueil de 9 titres originaux, suite de courtes improvisations pour saxophone soprano, doudouk et guitare.
Dès les premières mesures, le souffle envoutant de Didier Malherbe agit et nous porte dans un monde aérien aux mélodies enchanteresses. De « Nout » à « Vaguablues » en passant par « Songe de framboise » et « Souvenir d'hippocampe », suivez sans crainte Didier Malherbe jusqu'au « Bout de la nuit », dans cette délicieuse « Nuit d'ombrelle ».

Sélection FIP
 

En jazz, en particulier dans celui qualifié de "contemporain", la forme du duo, quels que soient les instruments mis en jeu, débouche rarement sur autre chose que des improvisations sans fin (et tout aussi souvent sans début ni milieu). Au contraire du parti pris, heureux, de la concision que font entendre le saxophoniste et flûtiste Didier Malherbe, ici au doudouk, sorte de hautbois arménien, et le guitariste Eric Löhrer dans Nuit d'ombrelle. La plupart des thèmes, en majorité des standards, dont six du pianiste Thelonious Monk, durent dans les quatre minutes. Les mélodies sont jouées au plus près de leur intégrité originelle et l'un et/ou l'autre des musiciens improvise. Non comme un prétexte à divagations harmoniques ou virevoltes hors sujet, mais bien dans une continuité. Pour l'essentiel acoustique, superbement enregistré chez Philippe Teissier du Cros, Nuit d'ombrelle joue dans la lenteur du blues. Un second disque regroupe neuf thèmes, eux présentés comme "totalement improvisés", dans des ambiances plus proches des musiques du monde. Des moments surgis de l'instant qui ont l'exactitude de solides compositions.

Sylvain Siclier  
LE MONDE
10/11 avril 2011

Didier Malherbe est un musicien sans frontières qui a traîné ses guêtres du Maroc à l'Inde, du jazz aux musiques d'ailleurs (Hadouk trio) en passant par le rock pataphysique de Gong. Au sax soprano ou au doudouk (un merveilleux hautbois arménien au son d'une infinie douceur), il dialogue ici avec la guitare d'Éric Löhrer, à qui l'on doit un grand disque en solo dédié à Monk ("Évidence"). Monk, à qui le duo consacre une bonne partie de ce double CD, bel exemple de la conversation la plus délicate.
  
Bernard Loupias.
logo
14/20 Avril 2011

Un duo sax-doudouk et guitare ? Il fallait oser...D'autant que le projet s'articule autour de deux disques très différents : le premier, assez long (plus d'une heure), intitulé "Jazz Songbook", consacré principalement à des standards (dont plusieurs signés Thelonious Monk) ; le second, nettement plus court (moins de trente minutes !), baptisé "Nuit d'ombrelle", dédié uniquement à des compositions originales. Aussi risqué que ce concept paraisse de prime abord, le résultat est plus que convainquant. Et malgré la palette sonore limitée qu'impose cette formule, on se laisse vite bercer par le discours des deux musiciens, qui se font constamment écho au travers des quelque 23 pièces de l'ensemble. Car au delà des thèmes exposés et développés, on a réellement l'impression d'écouter des conteurs racontant des histoires mystérieuses et enchanteresses. Rien d'étonnant pour Malherbe, qui nous a habitués depuis longtemps à ses volutes envoûtantes au sax et au doudouk avec ses albums personnels comme avec le Hadouk trio. Mais c'est une belle surprise pour le mésestimé Löhrer qui révèle ici l'étendue de son jeu acoustique, délicat et inventif (une facette déjà abordée dans un discret album solo en hommage à Monk). Les deux complices nous entraînent sur des chemins de traverse à l'écart des
conventions, en toute fantaisie, sans jamais chercher l'épate. Un parfum de printemps et de liberté... 
  
Félix Marciano
JAZZ MAGAZINE
Mai 2011

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Lu dans la Presse . . .             Français - Anglais

Last night at the Vortex returned to London after a well received London Jazz Festival appearance in 2010. But it’s some dozen years since the band has been together as a trio and their rapport was obvious from the off. On soprano saxophone and doudouk for much of the set the latter, an “Armenian oboe”, has its own specific sound very suited to jazz, distinctive but allied to the approach of say Yusef Lateef or Charles Lloyd and with percussion flavours at times bringing Trilok Gurtu’s music to mind.

“World jazz” and post-psychedelic prog jazz however are the natural domain of Hadouk, which has a good deal of collective improvising possibilities. Hadouk manage to capture the flavours of the near east, and at the same time inhabit a mysterious musical space that does not rely on location at all. Their latest album Air Hadouk came out last year and allows a great glimpse of what they’re about. Ehrlich, switching between keyboards and the hajouj (gnawa) bass guitar on his lap, conjured up some individual keyboard sounds with some augmented mid-keyboard harmonies that linked across to Malherbe who responded with some finely judged responses especially on soprano saxophone.  

While the first set saw the momentum increase in places to a point where subtlety could have been lost, you could easily feel danceable hippie rhythms were breaking out organically, and that the audience was picking up on the carefully paced development of the long, loping lines that never outstayed their welcome. ‘Baldamore’ was a highlight, as was the link in an extended episode to traditional Irish music. Malherbe charmingly talked a little to the audience, explaining his unusual instrument the doudouk, and the Paris-based ex-Gong musician also broke into ‘Round Midnight’, a tantalising soupçon of the great Monk tune that goes all the way back to the early days of bebop, a nod to the generations of jazz musicians who have grown up with the great standard, and who continue to find new ways of interpreting it.
Stephen Graham  http://www.jazzwisemagazine.com

Didier Malherbe, c'est une magnifique incarnation du musicien complet aux
saxophones et autres instruments dans lesquels on souffle avec âme »
Michel Contat - Télérama

Mi-jazzman, mi-charmeur de serpents DM. improvisateur hors-la-loi que certains se plaisent à étiqueter :
«Garbarek à la française».
Jonathan Duclos - So What

His playing is full of humour and zeal, never without wit and pertinence.
Allan Jones - Melody Maker

Malherbe aime évoluer dans des formations à géométrie variable, et poursuit une évolution vers la fusion des musiques ethniques, du jazz et du rock. Il dérive avec son sax ou sa flûte sur une musique aérienne, sinueuse, volatile, raffinée, mêlant des accents des musiques folkloriques du monde entier et des échos d'un jazz évolutif.
F. Grosse - Musea
Il a pas mal d'heures de sax derrière lui, une route martelée par le Gong des années utopiques : enfin Malherbe vint, et le jazz français se colora de rock, d'exotisme, d'expériences en tout genre, musique progressive dont on regrette aujourd'hui la richesse, l'audace.
A.F - L'Express

D. Malherbe was the biggest surprise though, I felt I was in the presence of a legend the whole set as he alternated between flute and sax.
Gong Tour 97 San Francisco News

Zeff une World music comme on aimerait en entendre plus souvent : très aérienne, en ponctuations de silence, en sons étranges, nouveaux, très beaux. Une merveille de bout en bout !
Éliane Azoulay - Télérama
L'excellent niveau et l'énergie des instrumentistes, la soif de brassage ethnique et culturel, et l'humour de Malherbe, ont fait de ce spectacle l'un des points chauds de cette journée.
Printemps de Bourges
Malherbe is a veteran known for his work with critically acclaimed '70s fusion group Gong, and the musician's solo career has been going strong for several years.
BillBoard - Nov 1999
D.Malherbe fait partie de ces instrumentistes et compositeurs hors du temps spécialistes en nettoyage de conduits auditifs.
Ch. Braut - Keyboards
Un des esthète de l'éclectisme qui a allègrement jeté aux orties des étiquettes aussi désuètes que Rock et Jazz . . .
Rémy Kolpa Kopoul - Libération
Depuis plus de vingt ans, Malherbe aime à pratiquer des rencontres sans a priori. L'immense plaisir que prend M. à citer Parker reflète bien son respect pour le jazz. Un jazz qui, loin des puristes, n'hésite pas à se mêler aux libertés rock ou aux musiques ethniques dans leurs rapports à d'autres musiques
Sylvain Siclier - Jazz Hot
Un musicien très personnel qui marie avec talent les musiques de toutes les cultures. Didier Malherbe une légende du sax.
Figaroscope
Si le musicien est déjà d'une qualité rare, le personnage est de plus exceptionnel, il aime jouer avec les mots, et le fait avec une verve qui fait se chatouiller la tête de l'intérieur.
Nouvelle République du Centre Ouest
They shifted effortlessly from gnashing, industrial-strength rock to ethereal jazz passages highlighted by Malherbe's driving, haunting sax and flute touches.
Gong Tour 97 John Lappen Billboard Mag, Los Angeles

et encore: PRESS-KITS à télécharger :
http://www.nemomusic.com/nemo/en/presse.php?artist_id=36

  

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